
On se souvient du communiqué de l’Elysée sur la « manifestation consistante » contre la dénutaration du mariage…
- Non, Monsieur le Président, c’est une révolution qui porte en son sein un printemps.
Une rupture anthropologique sans précédent tente de s’imposer sous couvert d’une loi parlementaire d’occasion contraire à la loi naturelle de toujours.
Un laïcat catholique, encouragé par ses évêques, a entrepris de relever le peuple français.
Sans en celer la vulnérabilité, Rémi Fontaine tire ici les leçons de ce réveil inattendu où le vert de l’espérance réapparaît au bout de l’arbre de vie national.
À travers une chronique à la fois journalistique et philosophique, il éclaire les effets pervers de la politique gouvernementale.
” La belle Ninette, au corps sain et musclé, se mit à cultiver son potager en tenue d’Eve, si bien que la plupart des hommes du domaine se convertirent à l’anarchisme et retirèrent leur pantalon. ” Philippe Berthelot est un commercial raté. Il sillonne la Mayenne profonde pour vendre des monte-escaliers électriques à des retraités qui lui claquent généralement la porte au nez. Lorsque Boulbanec, patron aussi vaniteux que tyrannique, le renvoie, Berthelot prend des vacances bien méritées auprès de son vieil ami ” Cro-Magnon “, un ancien militaire qui vit dans une caravane au fond des bois. Les deux copains glandouillent, apprennent à imiter le cri de la chouette, vont picoler le samedi soir au café de Port-Brillet et donnent un coup de main au propriétaire d’un vieux manoir qui fait scandale dans le pays. Et pour cause ! L’endroit est peuplé d’anarchistes, de nudistes et de vagabonds qui s’y sont installés avec la complicité de ” monsieur le Comte “… Ensemble, ils y mènent une vie assez paisible, en rupture avec le monde moderne, jusqu’à ce que deux super-flics des services secrets les soupçonnent de dissimuler un document ” sensible ” au sein du manoir… Il y avait pourtant un panneau planté à l’entrée de la propriété : ” Prière de ne pas nous emmerder. ” Il fallait le prendre au sérieux. Dans le bocage, tout le monde est un peu chouan sur les bords…












